
Une autoroute ce fleuve, frontalier avec le
Surinam, il est une voie de comunication, essentiel pour les peuples du fleuve, bushinengé, amérindien, noir marron. Il subvient aux besoins ménagers, quotidiens...en 2009, la Guyane n'a pas encore
amené ce "confort " au bout de sa forêt pour tous les petits villages qui s'égrennent le long de son cours, en aval, depuis APATOU.
La route, pas pour l'instant, mais cela ne saurait tarder, la route d'APATOU se construit, pas encore finie, il reste la dernière touche , pardon, couche d'asphalte à poser, et la rendre
confortable. Il y a quelques temps déjà, qu'APATOU est joignable par cet axe, pas fini. Il faut s'habituer de voir des voitures là ou régnent, encore, en maîtresses incontestables, les
pirogues et leur piroguier.
C'est paisible mais rustique, verdoyant mais peu accessible, relaxant mais peu ludique et la faune fourmille, et c'est peu de le dire. Animaux et insectes en tous genres, petits et gros, volants,
rampants. Une curiosité à assouvir. " faux pas " hésiter à le franchir, le détour en vaut la chandelle, à prendre par précaution, non par ennui mais en cas de panne, pour une nuit. Nous y
retournerons sous peu, si la forêt ne vous appelle pas, ce sont ses "habitants" qui vous interpelle, mais pas tous à la fois...........
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